Texte IX

Texte IX
____________________ » Gaspard Ulliel . Juste parce qu'il ressemble à un ange .


« My soul is damned in the darkness . »


__________ Je suis un fantôme. Lémure cadavérique . Je suis une macchabée qui hante la terre . Agonie sempiternelle. Je ne dois plus dégorger ma peine chaque jours . Il est trop difficile de vous voir engourdie face à mon cadavre . Je vais mal , et excuser ma mal adresse de certains jours , ou cette vérité devient trop apparente . C'est juste que j'étouffe . L'asphyxie dangereux , atroce . La pluie revient et noie avec elle les affres et les délires . C'est plus lourd à porter , je suis devenus muette face à elle , comment partager la douleur quand nul ne peux la comprendre .Ce n'est plus une question de sensibilité . C'est réellement trop dur et je craque . J'envoie en l'air mes belles idées et mes mots fastidieux . Je n'ai plus envie de me lever le matin . Réussite ou déchéance scolaire , au fond , peut m'importe .Dépression . Peut être , si c'est comme ça qu'on appelle la souffrance insurmontable .Je ne pleure plus . Je n'en ai plus la force . Ils partent et entraîne mes sanglots avec eux . Je n'ai plus confiance . Les épreuves blessent cette désolante adolescence .L'affliction est là , bien présente . J'ai mal d'écrire cela , mal d'être aussi dur envers ce putain d'espoir.J'en veux d'aimer ce que l'on me reprend. Je ne vis pas la tragédie , je la subit . Autobiographie : L'histoire de ma mort . Sincèrement , je souhaite être heureuse . La vérité c'est que je n'aspire en rien à pars cette joie invincible . Il est tout là le problème , je suis loin d'être invincible . Je ne suis qu' apathique , désarmé . Le fait est que la vie est une masochiste qui prend plaisir à me faire souffrir . Je m'incline . Veulement , je me laisse aller. Ne craignez rien , c'est juste qu'aujourd'hui est bien plus atroce qu'hier. Non , ce n'est rien . Rien qu'une petite crise d'asphyxie. Il faut avouer qu'on étouffe , ici .Si la souffrance est là alors il vaut mieux l'accepter, elle ne disparaîtra pas simplement parce qu'on fait comme si elle n'existait pas. L'inachevé de mon adolescence me brise les reins .Il est si difficile d'envisager l'avenir incroyable quand le noir broie en vous toute ces parties essentielles qui n'apporte rien d'autre que la satisfaction de bonheur personnels. Sincèrement j'endure et il serait temps de l'accepter . Oui , c'est vraie , je vais mal . La souffrance est plus forte que moi , elle ce cache derrière des sourires de circonstances ou bien elle s'introduit aisément alors même qu'elle semble devenir la seule compagne devant l'obscur. Je jure de faire des efforts surhumain pour étouffer cette douleur insupportable qui m'oppresse et m'empêche d'avancer .Avancer , voilà l'essentielle . Ce n'est rien , au fond je n'y ai jamais crus moi non plus , je sais , je reste immobile. Je jure que j'ai tout tenté , mais là , c'est vraie , je laisse libre cours à ma tristesse et j'assiste malheureusement à la disparition de l'espérance qui parfois me tenait debout . J'ai peur de l'abandon . J'ai trop peur , si vous saviez à quel point ça fait mal . Et j'ai pleuré toute la soirée , en attendant .Parce que seule , ils pouvais plus voir à quel point ça fait mal . A quel point nos cauchemars peuvent devenir réalités et réaniment le feux meurtrier des peurs les plus profondes .L'humanité mécoeure , je m'échoue sur la brèche ,hématomes de lutte laminant mon pauvre c½ur infirme .


© In-December-1993

# Posté le mercredi 08 octobre 2008 11:38

Modifié le jeudi 21 mai 2009 12:43

Texte X

Texte X
____________________ »Keira Knightley . Belle & rebelle .


« Lie is easy , but it lose me . »



__________ 7h00. J'ai cessé de vivre . Mes yeux sont clos , mes paupières sont comme liées par un douloureux fil irréel . L'obscurité m'habite , je m'en délecte mais je m'en préserve . Je ne connais plus l'important , séparée de l'existence , de la satisfaction et de la raison . Mon âme est souillé par la perte . Mon corps en est baliser , aussi . Je reste immobiles , définitivement immobile . J'ai trop mal , trop peur du mouvement . Effrayé de constaté que je vie , d'être encore là malgré l'affliction . Le monde devrait s'arrêter de tourner , la foule de danser , le philanthrope d'aimer . Je m'enfonce , ensevelie piteusement dans un ramassis d'immondices . Je souffle . Je me reprend . Mes muscles me font mal , mais je laisse faiblement ma main tomber au sol . Je tâte au milieu de la poussière et de tous un tas d'autres résidus . Je saisi ma bouteille d'evian et goute . Le feu empli ma gorge , je tousse , le liquide amer ce repend sur mon corps . Vodka . Je regrette d'avoir vécus ce stade dans ma souffrance . Je suis nauséeuse , j'aimerais vomir ma haine , crier ma peine . Trouver une solution , une issue . Mais je vis , je vis et survie à ma douleur , il n'y à plus d'échappatoire . Les larmes emplissent mes yeux , brise l'obscurité . Je suffoque . J'avais cesser cela , sa faisait un an que je respirais . Je me lève subitement , ignorant la torture que provoque l'acte précipité et me plonge dans le placard ,haletante . Je saisis un sac plastique et aspire à l'intérieur . Patience . Je finis par me calmer bien que le tiraillement dans ma poitrine reste présent . Dangereusement présent . Je descend silencieusement au salon, attrape le journal d'hier sur la table de bois , enclenche le bouton des volets et ouvre la porte fenêtre . Il pleut . Je m'assois sur le seuil et après avoir lu les terribles conneries sur notre monde , j'observe le ciel en ces heures si matinales , il est hasardeux et inconvenant , je ne perçois aucunes étoiles , aucuns astres zèbrent ma désillusion . Ma solitude est presque absolue . Le désespoir arrache absolument tout . Ma léthargie , là dehors sous la pluie , est telle qu'elle m'en terrifie presque . Je demeure dans le froid , assise sur le sol crénelé , alors que le vent mange mes joues , que les gouttes ruissellent le long de ma colonne et que le papier journal se transforme en bouillie grise . Je suis vidé , ou j'aimerais l'être . Scabreux labyrinthe qui ce dessine dans les limbes de mon esprit profané . Ma raison ce flétrie , je l'oublie , je la perd . Le crépuscule s'éternise . Le brouillard est ma dépression , la brise noire mon angoisse . Je quitte cette atmosphère et me blottit derrière la vitre glacée . Je suis épuisée , fanée . L'eau coule sur ma peau , transcende la chair . Je souhaite m'effacer , appartenir à une malheureuse peinture à l'eau représentant la pauvre jouvencelle et sa détresse , les rares couleurs glisse sur le papier et ne laisse que l'illusion d'avoir pût être . Mes pensées s'égarent . Je tremble . Je pénètre dans la salle de bains et observe mon cadavre . J'enfile des vêtement secs . Une vague de chaleur s'évade en moi , l'impression que mon sang vas fêler mes veines . J'éclate en sanglots , gémis . L'agonie , la folie , je ne me contrôle plus . J'entends des pas dans l'entrée . J'inhale , ravale mon chagrins . J'avance avec désinvolture et lenteur . Je souhaite m'effondrer , maintenant , je supplie le ciel puis réalise que sont objet n'est que mascarade , fausse espérance . Elle se tient devant moi , froide et ignorante . Si seulement j'avais cesser de vivre . Je la regarde , et lui sourit .


© In-December-1993

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:28

Modifié le jeudi 21 mai 2009 12:46

Nouvelle II

Nouvelle  II
Mon regard bute sur une étendue ponctuée de croix et de ciment. Je sens cette boule au ventre, cette douleur atroce qui ne m'avait pas ronger depuis des mois , du moins que je tentais d'oublier . Je passe le vieux portail imposant , il grince et résonne contre le vent d'hiver .J'avance , mes pas sont lents et désinvoltes , je semble reculer . L'odeur de mort frôle mes narines et brise la mécanique de mes os .J'ignore cette sensation morbide , tentant d'aligner mes pas et slalome à travers les allées identiques, inspectant chaque tombe, chaque nom, chaque date . Je manque de trébucher sur le sol plat et humide , mon c½ur s'enflamme , mes jambes fléchissent , lorsque mes yeux heurtent ton nom . La plaque d'argent à perdus de sont éclat , la pierre est noir . Je reprend mon souffle et m'agenouille sur le bitume glacé .Du bout des doigts, je tate doucement le relief des lettres incrustées.


_ J .. J'étais dans le coin alors ..

Je frémis au sons de ma voix . Je ferme les paupières , ravale ma salive et serre des poings . C'est dur de ne pas imaginer parler dans le vide , trop difficile d'imaginer sont corps ensevelis dans les tréfonds de la terre .

_ Encore un enterrement , mais je ne connaissait pas vraiment cette vieille dame . Oui , tu vois , hier , je me tenais à plusieurs allées de pierres tombales d'ici . Je n'aime pas les cimetieres , ca me terrifie d'être entourée de corps inertes qui méritaient surement mieux qu'une place dans la terre. Bref , hier , j'ai vraiment crus sentir ta présence . Enfaite je penses que c'était surtout parce que je te savais ici , parce que ou que tu sois .. Les cieux ou je ne sais quoi , et bien dans tous les cas tu n'aurais rien à faire la dedans . Je soupire J'ai l'air idiote alors de parler à du marbre , mais bon je crois qu'aujourd'hui tu es la seule à qui je peux rendre visite . Je , J'ai besoins de te parler . Ma voix tremble et je chochotte Tu me manques ... Je crois que tu à retrouver pleins de monde , je suis heureuse pour toi . Mais tu comprendras que je ne partage pas ton bonheur . Je me sens seule , tu sais . L'absence c'est douloureux . Je suis humaine , je vis et survis . La mort semble atteindre une bonne partie de l'existence , mais pas moi . C'est injuste . Non , ne te méprend pas , je ne dit pas ça parce que je t'envie , non , j'estime simplement que tu serais mieux à ma place . Toi et puis lui aussi . Est-ce que ton âme repose en paix ? Est-ce que c'est bien ou tu es ? Je l'espère . Et si les anges existe , alors tu à vraiment intérêt à être le mien . C'est vraiment pas la peine de m'attribuer quelqu'un d'autre . C'est toi seule qui à toujours sut être à mes côtés . Enfin , théoriquement plus maintenant , mais j'envoie en l'air la théorie et je suis sûr que tu ne m'a pas laissé tomber . Si tu faisais encore partie de ce monde, tu ferais tout pour me comprendre, c'est certain. Tu n'a jamais voulu me faire la morale.Tu me manques, pour de bon. Et... Est-ce que tu crois encore au destin ? Vraiment , tu crois que c'est le destin qui nous à menées toute les deux ici ? Tu m'avais persuader que notre chemin n'étais pas précisément tracé . Qu'il restait des infirmes partiels d'inconnus qui bouleversaient la fluidité de l'avenir . J'ai pourtant la fade impression de connaître ce qui m'attend , c'est étrange , mais je ne vois pas ce qui pourrait faire de nouveaux basculer ma vie . Ta perte était mon changement et j'ignore si l'on peux encore déstabiliser mon univers . Tu m'a changé ...La vie continue, c'est ce que tout le monde et n'importe qui me répète sans cesse, c'est ce que tu dois me dire aussi, j'en suis sure, parce que tu veux le meilleur pour moi et que tu ne supportes pas de me voir dans cet état .Je ne peux pas t'effacer, pas après tout ce que tu as fait pour moi mais ça ne veux pas dire que je n'ai pas accepter l'inadmissible . J'essaye de ne pas rester paralyser sur le passé mais tu dois comprendre qui mon âme est esseulé par la souffrance . Je ne suis pas malheureuse , disons seulement que l'affliction est toujours présente . Le mal à choisis mon c½ur pour empire . C'est tout . Je suis faible et fragile . Je ne t'apprend rien .

Je marque une pause. Contemplant la tombe ornée de fleurs restant pourtant si sombre. Instantanément, une pluie de larme vient se loger sur mes joues rougies par le froid.

_ Je crois que le deuil , le vrai , est indéfiniment impossible, parce que tu fais partie de moi . Je m'excuse . Pourtant , l'oublie estompe chaque jours un peux plus ton visage . Bêtement , je n'arrive qu'à me souvenir des visages admiratifs devant ton jolie minois . Tu sais , je ne pouvais pas ravalé ma fierté , j'étais irrévocablement jalouse de toi . Et maintenant , mon orgueil est punit .En réalité , je n'ai jamais pût m'affronter . Mais là encore je ne t'apprend rien . Je jette un coup d'½il furtif au cadran de mon portable Je .. Je vais devoir te quitter , papa m'attend . Je tenais juste à te dire que malgré les années sombres et ma douleur assassine , c'est grâce à toi que je résiste , parce que tu m'a appris une valeur sûre , l'espoir . Tu étais la plus belle personne en ce monde et je sais que tu l'es toujours , ou que tu sois . Je me répète mais ..Comme tu me manque ...

Je me redresse tant bien que mal , mes muscles engourdies par le froid , ma tête balisée d'émotions . Et puis , je m'en vais , étrangement plus sereine .


© In-December-1993

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:42

Modifié le jeudi 21 mai 2009 12:47

Texte XI

Texte XI

« Fight for the survive , every day, even if this terrifically hurts . »


__________ La vie est une rose dont il faut accepter les épines ; Mais la mienne est fanée par le bout de mes larmes . La survie est froide et plus douloureuse que ce que j'avais pu imaginer. Et plus cruelle , aussi .Les étincelles de mes joies s'éteignent peu à peu . La douleur me mitraille , je perd foie en la grandeur des belles perspectives , en l'art et en l'absolue combat qu'on s'évertue chaque jours à mener . La douleur revient des profondeur de l'obscurité , et je suis seule face à elle , désarmé et malmené par par la facticité de la lumière qui me guidait vers l'apaisement . J'ai crus de toute mes forces en cette sérénité et cette patience , celles qui faisaient naître l'écho mystiques des plus grandes espérances . Subsistai seulement l'illusion de plénitude , je ne ressentais pas mes blessures . En réalité j'étais vidée , mais les déchirures restaient les mêmes . Et la souffrance s'immisçait dans les rires des enfants , dans le soleil levant . Habilement trahie par mes rêves , je me réveille sans humanité , si ce n'est les ténèbres qui m'environne .Je suis en manque de souffle , de grâce et d'espoir . Je suis en manque de vie .


© In-December-1993

# Posté le dimanche 12 avril 2009 08:20

Modifié le jeudi 21 mai 2009 12:48

Texte XII

Texte XII
« Look , the sky and me , we're dying for you . »

__________ Absence : Etat d'une personne qui n'est pas dans un endroit ; Manque. C'est tout à fait ca. Tout à fait le mot qui suffirait à caractériser la cause de ma léthargie relativement longue, vieille de maintenant 4 ans. Pourrait-on qualifier mon cas de grave? D'inquiêtant ? Ou seulement, de mortel ? De mortel ... La mort demeure la principale motivation qui me tient en vie. Savoir qu'à chaque seconde, je m'approche un peu plus de l'instant qui soutiendra ma perte. Je crois , que mes mots sont peut être trop difficiles . Mais, j'ai céssé de me battre . Oui , j'arrête , cela n'a aucun sens . Ce battre ? Ridicule , ça t'amoche un peu plus , c'est tout . Au fond, tout finit par te rattraper un jour. Une personne, un mensonge, un acte qui laisse des traces tout au long de ton existence. Parfois, tu t'en sort avec ce boulet qui te freine, tu avance en luttant mais tu oublie legerement ce qui te blesse. Et d'autres fois, il n'y a aucun échappatoire. C'est à toi de faire le nécessaire pour te détacher de ce qui te retiens . Il me semble que c'est une des règles primordiales , le fonctionnement . Et moi , j'en suis prisonière , de cette soufrance . Paralisée & fatiguée . Je sais aussi que je vais me perdre , les perdre, à force de fracturer leurs putains d'espoir . Je vie , le cerveau déchiqueté et brouillé . J'aligne mes pas , mes mots , mes rires , apathique . Tout n'est plus qu'illusions ternes . J'ignore même ce que je fais , sans lucidité . J'en deviens amnésique , et il s'inquiète . Je ne suis pas folle , simplement , j'ai découvert qu'oublier est une solution . Le seul moyen de me sauver, de fuir cette réalité morbide. Je suis juste trop faible, bien trop fragile pour ce monde. Au demeurant, je l'ai toujours su : la réalité me tuera, un jour. Alors en attendant , je fuis , j' oublie. Le problème , c'est que je pense toujours à eux . Et je lutte contre ma mémoire. Je m'accroche desespérement au souvenir des disparus , sans le vouloir . J'aimerais tellement les effacer de moi , ces souvenirs . Et pourtant on s'y aggripe , moi et ma peine . Je suis peut être folle , en fin de compte . Une pauvre âme amnésique , dingue , misanthrope , placée dans un corps bien trop frêle et délicat pour supporter le poids d'une vie. Je me perd , chaque jour un peu plus, dans les méandres de mon esprit . Je sais que je finirais happée par ma propre essence , bouffée par ma propre complexité. Tout s'écroule , je me sens terriblement seule . La perte & l'abandon me sceindent , toute entiere . Sa présence me manque , leurs présences me manque . Et ça , je ne l'oublierai probablement jamais .


© In-December-1993

# Posté le samedi 06 juin 2009 07:21

Modifié le samedi 26 septembre 2009 09:29